Littéralement.
Vendredi le 25 mai, alors que je me restaurais d'un lunch assez ordi au petit parc urbain près du bureau, avec plusieurs collègues/amies, l'envie m'est venue de me lever. Ça arrive, des fois, quand je suis assise par terre, après un temps, je veux me relever. J'ai donc tassé quelques petites choses du chemin et ai entrepris de lever mon cul de terre.
Je pense que j'aurais dû rester assise pour le restant de mes jours parce que quand ma jambe à demi dépliée a essayé de rejoindre sa jumelle, mon ménisque a déchiré.
Mais je ne pensais pas que c'était ça. Non, je pensais naïvement que, comme d'habitude, mon genou se disloquait partiellement. Comme d'habitude, donc, je n'avais qu'à étirer ma jambe, la mettre bien droite et j'entendrais le "pop" qui signifie la fin de mon rush d'adrénaline.
Le "pop" n'est jamais venu. Jamais. J'ai tiré, j'ai déplié, j'ai aussi crié un peu. M.-F. a aussi tenté de tirer pour remettre le tout en place. Rien n'y faisait. Après consultation avec des mes collègues/amies, j'ai décidé d'appeler l'ambulance. Le dispatcher m'a posé des questions remplies de finesse et d'intelligence après que JE lui aie dit que JE m'étais disloqué le genou : "Est-ce que c'est à vous que c'est arrivé? Est-ce qu'il y a une grosse perte de sang? Respirez-vous normalement?" Oui, c'est arrivé à mon genou, c'est ça que je voulais dire par "je". Le genou est disloqué, j'ai pas dit que mon fémur et mon tibia sortaient de ma chair. Je te parle et tu me comprends, penses-tu que je respire assez bien? Vraiment, tout pour me mettre en confiance.
Les ambulanciers sont arrivés. Un gars et une fille. La fille était plus forte et plus grande que le gars. Je leur ai demandé de me remettre le genou dans le sens du monde. Ils m'ont dit qu'ils ne savaient pas comment faire ça, ont pris ma pression, mon pouls, ont préparé la civière, m'ont demandé si je voulais aller à St-Sacrement ou à St-François, m'ont attachée, m'ont embarquée, ont remercié mes collègues/amies et le gars a pris le volant.
Je n'avais pas grand chose à dire. L'ambulancière était à l'arrière avec moi et a commencé à me poser plein de questions. Elle écrivait les réponses sur son gant de latex. À l'hôpital, elle a remâché tout ça à l'infirmière qui avait dit : "C'est le genou qu'on attendait?" Pendant un instant, je me suis dit qu'ils avaient décidé sans m'en parler de m'amputer le genou et de le donner à quelqu'un d'autre. Oui, j'étais le genou qu'ils attendaient.
Une préposée à la chaise roulante m'a parkée dans la salle d'attente en me disant que ça ne serait pas très long. Elle avait dit vrai, ça a pris moins de 24h. Je suis restée dans cette salle, à voir passer tout le monde avant moi, pendant 7h. Au bout de 7h, j'ai attendu 30 autres minutes dans la salle d'examen. Une heure après mon arrivée en ambulance, une tête grise que j'ai reconnue assez vite s'est présentée dans la porte vitrée de l'hôpital. Ma mère, qui avait été appelée par ma blonde, à ma demande, pour l'avertir que j'aurais besoin d'un lift pour m'en aller, était venue attendre avec sa fille. J'ai pleuré. Je me sentais tellement toute seule depuis 60 minutes ... Ma mère m'a parlé de ma nièce, de mon neveu et ma pression est tombée, j'ai attendu comme une grande fille, accompagnée, enfin, de sa maman.
Finalement, Dr. J. est venu, m'a posé des questions, m'a fait quelques manipulations, j'attendais toujours d'entendre mon "pop". Le Doc a dit : "C'est pas un genou disloqué, c'est une déchirure du ménisque. Retournez chez vous et attendez. Voulez-vous des béquilles?"
J'ai dit : "Oui, svp." Et je suis partie avec ma mère. J'ai au moins appris que je ne m'étais jamais disloqué le genou, ever. Depuis 2001 ou 2002, période à laquelle je me souviens avoir eu mon premier épisode douloureux au genou, mon ménisque se déchirait régulièrement. Une fois au deux ou trois mois peut-être. Chaque fois, je pensais que je replaçais mon genou disloqué, mais non. Ce qui arrivait plutôt, c'est que mon ménisque se déchirait un peu, pas assez, le morceau pendant dans l'articulation retournait sûrement à sa place quand je mettais ma jambe droite.
Le vendredi 25 mai, il a déchiré complètement. Du moins, c'est mon hypothèse. Je pourrais passer une résonance magnétique pour en avoir le coeur et les yeux nets, mais j'ai pas envie. Si mon genou ne me plaît plus ou s'il m'empêche de faire des p'tites choses que j'aime comme monter un escalier et le descendre, je pourrai aussi envisager une opération de 5 à 20 minutes en laparo pour enlever le bout déchiré de mon ménisque.
Pour le moment, ça baigne. Je ne pense pas me faire opérer. Ça fait une semaine que c'est arrivé, j'ai eu trois jours de béquille, trois jours de canne et je marche seule maintenant. J'ai aussi pris ma douche assise sur un petit banc pendant une semaine. C'était vraiment très pratique. Le petit banc m'aidait à terminer mes ascensions d'escalier quand ma jambe ne pouvait pas du tout porter un gramme de poids. Ma belle Moustachue aussi m'a aidée. Elle a tout fait, TOUT, pendant la première fin de semaine. Moi, j'équeutais des fèves allongée sur le divan du salon.
Et je donnais des ordres. J'aime mieux donner des ordres quand je peux faire la tâche moi-même mais que je décide de le demander quand même. Quand j'ai pas le choix, it's no fun.
Aujourd'hui, mon genou me dit qu'il existe. À part les deux premières journées de rémission (incluant la soirée de l'accident), je n'ai pas vraiment eu mal au genou. Dès le dimanche matin, la douleur avait disparue, ne restait qu'une extrême faiblesse et une amplitude de merde. Là, puisque je marche plus et mieux, mon genou aura quelques crampes. Mon Doc de famille m'a avertie.
Mais je vais assez mieux pour aller aider ma maman dans la préparation d'une réception pour la fête de mon oncle J.-M. C'est un oncle que je n'aimais pas. En vieillissant, lui comme moi, ça va mieux.
Z.
dimanche 3 juin 2007
lundi 23 avril 2007
Varia
Comme quand j'écrivais mon journal alors que j'étais pressée, voici quelques notes.
BM
Pour banque mixte. Nous sommes accréditées famille d'accueil banque mixte, nous avons même reçu le rapport le confirmant. Nous savons aussi, de source amicale et sûre, que nous sommes "sur la table" au centre jeunesse. Sur la table, comme le ketchup et la mayo quand on bouffe des burgers. Ceux qui en veulent en prennent, si personne n'en veut, on les laisse sur le napperon du milieu et on les range à la fin du repas. Mais on ressort les deux bouteilles au prochain souper de hot-dogs quand même. M-Chue et moi sommes donc des condiments. On attend que le travailleur social d'un enfant retiré de sa famille prenne du ketchup ou de la mayo. Encore mieux, les deux! Ça fait une petite sauce rosée et les enfants en raffolent.
Attente
Maintenant, j'ai vraiment hâte d'avoir un bébé (ou deux) à la maison. Avant qu'on s'inscrive en BM, je me disais qu'avoir un enfant (ou trois), ce n'était pas obligatoire, dans la vie. Mais finalement, c'est un projet si merveilleux et qui va tellement changer la routine que j'en ai maintenant besoin. D'accessoire, l'envie d'élever un enfant (ou quatre) est devenue primordiale. Et l'attente en BM est longue. Elle semble s'éterniser même si ça ne fait même pas un mois que le rapport a été écrit, même si on sait qu'on est déjà dans le top 15 de la liste, même si on a sauté deux ans d'attente en tout parce qu'on avait eu la brillante idée (qu'on ne savait pas brillante à l'époque) de s'inscrire en adoption régulière en 2004, même si on sait qu'on est chanceuses que ça aille si vite, c'est long. Je suis derrière une vieille dame au guichet automatique, elle paye des factures, elle fait des dépôts, elle retire de l'argent comptant, elle regarde ses soldes à l'écran, les analyse et imprime quand même son carnet. Elle laisse le guichet libre, mais il devient hors d'usage parce que la commis de la banque doit le remplir. Je suis derrière cette vieille dame et c'est long et je m'impatiente. Voilà.
Le post des métaphores
Non mais, j'suis hot! Deux métaphores du quotidien en deux paragraphes. Je suis Lynda Lemay. (Est-ce qu'elle fout vraiment deux Y dans son nom?)
La correction
J'ai terminé la formation de trois jours précédant mon contrat annuel de correction d'examens de secondaire cinq. C'était bien. M&M reviennent corriger cette année, ce sera un bonbon de plus (ombre d'une troisième métaphore). Mais la grand-maman de Lili-Rose reste à la retraite, travaillant (quand même!) pour un autre contrat. On va s'ennuyer, L.!
Boobie
M-Chue est belle.
Cette semaine
C'est la semaine des rendez-vous.
Mardi 13h, rencontre avec le paysagiste, ici.
Jeudi, 9h, esthéticienne.
Vendredi, 7h15, Toyota, pour Renee qui doit changer de peneus.
Si possible, me trouver un rendez-vous chez la coiffeuse.
Z.
BM
Pour banque mixte. Nous sommes accréditées famille d'accueil banque mixte, nous avons même reçu le rapport le confirmant. Nous savons aussi, de source amicale et sûre, que nous sommes "sur la table" au centre jeunesse. Sur la table, comme le ketchup et la mayo quand on bouffe des burgers. Ceux qui en veulent en prennent, si personne n'en veut, on les laisse sur le napperon du milieu et on les range à la fin du repas. Mais on ressort les deux bouteilles au prochain souper de hot-dogs quand même. M-Chue et moi sommes donc des condiments. On attend que le travailleur social d'un enfant retiré de sa famille prenne du ketchup ou de la mayo. Encore mieux, les deux! Ça fait une petite sauce rosée et les enfants en raffolent.
Attente
Maintenant, j'ai vraiment hâte d'avoir un bébé (ou deux) à la maison. Avant qu'on s'inscrive en BM, je me disais qu'avoir un enfant (ou trois), ce n'était pas obligatoire, dans la vie. Mais finalement, c'est un projet si merveilleux et qui va tellement changer la routine que j'en ai maintenant besoin. D'accessoire, l'envie d'élever un enfant (ou quatre) est devenue primordiale. Et l'attente en BM est longue. Elle semble s'éterniser même si ça ne fait même pas un mois que le rapport a été écrit, même si on sait qu'on est déjà dans le top 15 de la liste, même si on a sauté deux ans d'attente en tout parce qu'on avait eu la brillante idée (qu'on ne savait pas brillante à l'époque) de s'inscrire en adoption régulière en 2004, même si on sait qu'on est chanceuses que ça aille si vite, c'est long. Je suis derrière une vieille dame au guichet automatique, elle paye des factures, elle fait des dépôts, elle retire de l'argent comptant, elle regarde ses soldes à l'écran, les analyse et imprime quand même son carnet. Elle laisse le guichet libre, mais il devient hors d'usage parce que la commis de la banque doit le remplir. Je suis derrière cette vieille dame et c'est long et je m'impatiente. Voilà.
Le post des métaphores
Non mais, j'suis hot! Deux métaphores du quotidien en deux paragraphes. Je suis Lynda Lemay. (Est-ce qu'elle fout vraiment deux Y dans son nom?)
La correction
J'ai terminé la formation de trois jours précédant mon contrat annuel de correction d'examens de secondaire cinq. C'était bien. M&M reviennent corriger cette année, ce sera un bonbon de plus (ombre d'une troisième métaphore). Mais la grand-maman de Lili-Rose reste à la retraite, travaillant (quand même!) pour un autre contrat. On va s'ennuyer, L.!
Boobie
M-Chue est belle.
Cette semaine
C'est la semaine des rendez-vous.
Mardi 13h, rencontre avec le paysagiste, ici.
Jeudi, 9h, esthéticienne.
Vendredi, 7h15, Toyota, pour Renee qui doit changer de peneus.
Si possible, me trouver un rendez-vous chez la coiffeuse.
Z.
mardi 3 avril 2007
C'était pas plus compliqué que ça.
Eh non, pas plus compliqué que de faire un osso buco, pas plus difficile que de sortir d'un long moment de constipation, pas plus méchant que de la Marmite, pas plus aggressant qu'un rire aigu. Non, c'était pas compliqué, c'était juste stressant et c'est maintenant, oui, terminé. F-i-fi-n-i-ni. Fini.
M-Chue et moi sommes accréditées famille d'accueil banque mixte.On devrait pouvoir lire le rapport officiel bientôt, il sera livré dans notre courrier.
Bébé(s)(es) Poumier devrai(en)t nous être présenté(s)(es) dès que ses (leurs) parents auront accepté qu'il(s)/elle(s) se fasse(nt) dorloter par deux mamans de remplacement. Je ne sais toujours pas si ce sera un bébé ou une bébée ou des bébé(e)s, je ne sais pas non plus s'il(s)/elle(s) aura(auront) des cheveux bruns, des blonds ou s'il(s)/elle(s) sera(seront) encore chauve(s)! Il(s)/elle(s) n'est(ne sont) pas choisi(es). Il(s)/elle(s) habite(nt) même peut-être encore avec sa maman et elle ne prend déjà peut-être pas le temps de s'en occuper comme il le faut. En ce moment, je crois que bébé(s)(es) Poumier est (sont) déjà né(s)(es), déjà vivant(s)(es) et qu'il(s)/elle(s) pense, lui/elle(s)/eux aussi, qu'il(s)/elle(s) serai(en)t peut-être mieux ailleurs (ici).
Moi, j'ai surtout hâte de savoir combien j'en aurez et de quel sexe il(s)/elle(s) sera (seront) parce qu'écrire avec les parenthèses, c'est un peu long.
Z.
M-Chue et moi sommes accréditées famille d'accueil banque mixte.On devrait pouvoir lire le rapport officiel bientôt, il sera livré dans notre courrier.
Bébé(s)(es) Poumier devrai(en)t nous être présenté(s)(es) dès que ses (leurs) parents auront accepté qu'il(s)/elle(s) se fasse(nt) dorloter par deux mamans de remplacement. Je ne sais toujours pas si ce sera un bébé ou une bébée ou des bébé(e)s, je ne sais pas non plus s'il(s)/elle(s) aura(auront) des cheveux bruns, des blonds ou s'il(s)/elle(s) sera(seront) encore chauve(s)! Il(s)/elle(s) n'est(ne sont) pas choisi(es). Il(s)/elle(s) habite(nt) même peut-être encore avec sa maman et elle ne prend déjà peut-être pas le temps de s'en occuper comme il le faut. En ce moment, je crois que bébé(s)(es) Poumier est (sont) déjà né(s)(es), déjà vivant(s)(es) et qu'il(s)/elle(s) pense, lui/elle(s)/eux aussi, qu'il(s)/elle(s) serai(en)t peut-être mieux ailleurs (ici).
Moi, j'ai surtout hâte de savoir combien j'en aurez et de quel sexe il(s)/elle(s) sera (seront) parce qu'écrire avec les parenthèses, c'est un peu long.
Z.
vendredi 9 mars 2007
Bébé Poumier
C'est le nom de code pour la p'tite boule rose (ou noire, ou verte) qui viendra habiter ici parce que chez lui, c'aura été trop froid, ou trop sombre, ou trop humide, ou trop pas vivable.
Vendredi prochain, ma toute sensible travailleuse sociale viendra à la maison pour vérifier si M-Chue et moi nous nous aimons, si bébé Poumier a une chambre bien à lui, si notre maison est moins froide, moins sombre, moins humide et plus vivable que la sienne. Elle va voir notre trou au plafond, elle va s'asseoir à ma table, elle ne va pas trouver ça si pire. Elle ne va peut-être pas rencontrer Auguste, on verra.
J'ai hâte, oui, parce que ça veut dire que bébé Poumier arrivera vraisemblablement cette année. Je n'ose pas dire "d'ici quelques semaines", même si c'est un peu ça que j'ai en tête. En fait, je peux seulement dire que bébé Poumier ne sera PAS ici vendredi prochain. Mais je ne peux même pas affirmer qu'il ne sera pas là pour Pâques! Ce serait vraiment rapide, même un peu trop, connaissant le rythme du travail gouvernemental, mais quelle surprise ce serait. Cela dit, si bébé Poumier se pointe seulement à la fin de l'été ou en automne, moi, ça me va aussi. Bébé Poumier sera le bienvenu quand ça lui chantera.
Z.
Vendredi prochain, ma toute sensible travailleuse sociale viendra à la maison pour vérifier si M-Chue et moi nous nous aimons, si bébé Poumier a une chambre bien à lui, si notre maison est moins froide, moins sombre, moins humide et plus vivable que la sienne. Elle va voir notre trou au plafond, elle va s'asseoir à ma table, elle ne va pas trouver ça si pire. Elle ne va peut-être pas rencontrer Auguste, on verra.
J'ai hâte, oui, parce que ça veut dire que bébé Poumier arrivera vraisemblablement cette année. Je n'ose pas dire "d'ici quelques semaines", même si c'est un peu ça que j'ai en tête. En fait, je peux seulement dire que bébé Poumier ne sera PAS ici vendredi prochain. Mais je ne peux même pas affirmer qu'il ne sera pas là pour Pâques! Ce serait vraiment rapide, même un peu trop, connaissant le rythme du travail gouvernemental, mais quelle surprise ce serait. Cela dit, si bébé Poumier se pointe seulement à la fin de l'été ou en automne, moi, ça me va aussi. Bébé Poumier sera le bienvenu quand ça lui chantera.
Z.
mercredi 7 mars 2007
Deuzans.
Ah ben, criss, ça fait deux ans que j'ai ce blogue. C'est pas comme s'il m'appartenait vraiment, vraiment, mais c'est celui qui porte mon nom.
Il me semble que je viens juste d'écrire que ça faisait un an que je l'avais. Je revois le commentaire de ma blonde qui me dit : "Déjà? Ah ben... " Je pense que dorénavant, je vais seulement venir pour annoncer que le blogue existe depuis une autre année. Ça évitera les âneries de Bourriquet entre les posts vraiment importants, comme celui d'aujourd'hui où je vous annonce que ce blogue a deux ans. Deux ans.
Qui d'autre a deux ans? Ma nièce. Mon mariage. C'est plate, mais c'est pas mal tout ce qu'il y a de jeune dans ma vie. Le reste est pas mal vieux, même mon chien, qui aura sept ans le 13 mars. Même lui, il est désuet (mais doux et propre).
That's it, c'est tout.
Thank you, come again.
Z.
Il me semble que je viens juste d'écrire que ça faisait un an que je l'avais. Je revois le commentaire de ma blonde qui me dit : "Déjà? Ah ben... " Je pense que dorénavant, je vais seulement venir pour annoncer que le blogue existe depuis une autre année. Ça évitera les âneries de Bourriquet entre les posts vraiment importants, comme celui d'aujourd'hui où je vous annonce que ce blogue a deux ans. Deux ans.
Qui d'autre a deux ans? Ma nièce. Mon mariage. C'est plate, mais c'est pas mal tout ce qu'il y a de jeune dans ma vie. Le reste est pas mal vieux, même mon chien, qui aura sept ans le 13 mars. Même lui, il est désuet (mais doux et propre).
That's it, c'est tout.
Thank you, come again.
Z.
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